26/04/2007

VIGNES et HERBES ou PAS!

Quelques photos en vrac sans commentaires, vous faites le tri vous même, c'est facile;-)

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10:02 Écrit par Laurent dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un OVNI à BORDEAUX: Le Château PLANQUETTE

On me l'aurait dit il y a deux mois, je ne l'aurais pas cru, mais me voilà parti, tôt le matin (1000 bornes!), direction le Bordelais, objectif Château Planquette. Le soleil est radieux, nous sommes en Avril, le dicton "en Avril ne te découvre pas d'un fil" me fait sourire (je n'en qu'un ou deux sur moi;-), les causes et conséquences un peu moins. Enfin, avec ce planning chronométré et millimétré, le voyage d'Anne en train, on a déjà économisé plus de 2000 bornes à la planète. C'est rien, mais rien que d'y penser, c'est déjà un changement et c'est peut-être déjà beaucoup.

J'arrive sans encombres dans ce Médoc si réputé, je sillonne les routes parsemées de noms de châteaux connus. Ces châteaux qui m'ont fait rêver tout débutant, qui ont pris place dans ma cave et qui y sont hélas ... encore. Mais le spectacle dans les vignes n'est pas à la hauteur et je comprends encore mieux ma désaffection pour nombre de ces vins. Ces vins qui me semblent manquer de vie, ils sont en fait souvent le reflet de ces vignes qui pour la plupart sont désherbées chimiquement. Certaines offent un aspect lunaire désolant, c'est proprement scandaleux. Je suis révolté, il n'y a là aucune excuse valable, ce n'est que de l'habitude et de la paresse. vignesherbes4 De ci de là, il y a des entrelignes enherbés; réflexion sur l'utilisation de ces poisons ou simple réflexe économique, car ce poison est cher! On y voit aussi quelques traces de labour, mais quand on entend le discours actuel sur la lutte raisonnée, que tous appliqueraient, je suis abasourdi par tant de pratiques culturales aussi erronées qu'inutiles et je béni la transparence apportée par la certification bio.

J'arrive au Château Planquette sous une averse torentielle, il pleut des paquets de cordes, des chats et des chiens, que sais-je encore, je ne vais pas voir, je reste à l'abri dans ma vivaro. Le château du château Planquette , c'est une petite maison retapée par Didier, déjà un pied de nez sympathique à l'aristocratie bordelaise. Le nom, lui, vient de sa grand-mère maternelle ou de sa mère, je ne sais plus, mais ça sonne bien château Planquette, non? Le chai est un peu plus loin, les cuves sont dans un garage, je vais donc déguster un vrai vin de garage;-)

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Didier a quitté la banlieue parisienne à 17 ans, posé sa pelure (ses valsies ne devaient pas être très épaisses;-) dans le bordelais où il touve rapidement de petits boulots dans la vigne et dans la cave. Il me raconte tout cela, je prends quelques notes, mais je suis fasciné par sa science, il semble connaître tout et encore un peu plus. Il a une approche du vin à la fois instinctive et pragmatique de la culture bio et de la vinification. Début des années 80, il a l'occasion d'acheter 1 bon hectare de vignes, qu'il va progressivement convertir aux pratiques biologiques. Mais il continue parallèlement à travailler au château voisin (Haut Maurac) de façon tout à fait conventionnelle (entendez chimique!). Pendant 15 ans, il accumulera une expérience unique des deux modes de culture et de vinification, de leurs limites, de leurs avantages. Son contact avec les anciens lui fera aussi comprendre les dérives actuelles. Un exemple? Pourquoi ces anciens n'avaient-ils jamais de problèmes avec les araignées rouges, si nombreuses actuellement ? Tout simplement car leur prédateur n'était pas détruit par les insecticides actuels. Didier n'a pas sa langue en poche et bien que nous soyons dans le bordelais, elle n'est pas surboisée;-). Le cahier de charges bio, même s'il apporte une transparence certaine, est pour lui insatisfaisant. L'utilisation de certains composés homologués bio, comme les phéromones pour la confusion sexuelle, ou la roténone comme insecticide, devrait être limitée, évitée. Pas le temps de retranscrire ici tout notre discussion, qui tenait beaucoup de l'élève écoutant le maître, tellement ce gars est un puits de connaissance. C'est simple, on a passé presque tout le travail de la vigne à la cave en revue. Très, très instructif, merci Didier!

Mais pendant 15 ans, il apportera donc ses raisins bichonnés à la cave coopérative (pas par choix, mais c'était un contrat de 15 ans, ç'aurait pu être plus...). Mais en 1998, il décide de libérer ses raisins du massacre annuel, il fear son propre vin, et quel vin! Excatement mon goût pour le cabernet (il en comprend environ 50%). Même le 2002, année très moyenne, ne développe pas ces notes de poivron que je hais;-). Le 2003 est un vin de table, car refusé à l'agrément une première fois pour goût d'évent, et une seconde pour d'obscures raisons administratives. Il a été récolté très tard, après tout le monde, car à la mi septembre, les pépins du raisins étaient encore verts. Il offre un nez mûr, très mûr certes (cerise noire), mais également une belle sève nature et une belle longueur sur de gros tannins mais sans sécheresse et sans lourdeur aucune. Le 2004 a pour l'instant ma préférence, le nez de fruits est frais et propose une complexité naturelle. les petites notes de bois que l'on pourrait détecter proviennent probablement de la maturité des pépins et des rafles. Elles n'ont rien à voir avec des notes de vanille bas de gamme ou de coco de fut neuf, le vin ayant été élevé en barrique de 4 ou 5 vins.michaudfut J'en profite pour dire tout le bien de la barrique comme contenant, car elle permet au vin de respirer, de se décanter, de s'affiner; ne jamais jeter le bébé avec l'eau du bain. C'est la barrique neuve qui m'exaspère! La barrique qui maquille le raisin comme le mascara le fait avec les jolies comme les moches, au nez comme en bouche. Cette bouche est tannique, reflet honnête du millésime, mais la longueur épicée et fruitée est remarquable. Une belle bouteille, estampillée médoc, que l'on peut déguster dès maintenant après carafage sur un bon gigot d'agneau, mais qui pourra affronter quelques années de garde.

Nous dégustons aussi sur cuve le 2006, arômes purs de fruits rouges et bleus (prunelles); c'est, à ce stade, un vin friand, croquant, soutenu par une acidité fraîche, avec des tannins vifs mais juteux. Ce vin ne se veux pas bien élevé, il est au contraire, plein de vie, un peu gouailleur, voire bagarreur. Année à pourriture, Didier n'a bien sûr pas traité à l'anti-botrytis, contrairement à tout ses grands voisins. "En plus, cela ne servait à rien" s'amuse-t-il . Mais il a trié, résultat, 19hl/ha

On déguste ensuite le 2005, et c'est un grand coup de coeur, de foudre. C'est exactement ce que j'aime dans le vin. La robe est bleue noire, mais on s'en fout un peu, non? Le nez et sur la myrtille mûre, de la mûre écrasée et une note de noisette grillée. C'est du velours en bouche, mais beaucoup de velours. Un vin puissant, mais vivant, que l'on boirait à gorge déployée. Superbe, je l'attends en bouteille avec une grande impatience, et un peu d'anxiété. Et pourtant au vu de ce que j'ai dégusté chez Didier, je dois lui faire confiance. Ce vin n'a pas connu de sulfite pendant la vinification, il n'en verra sans doute pas beaucoup à la mise. Et ce n'est pas un discours, chaque affirmation de Didier est étayée par des documents; bulletin d'analyse, déclaration de vendanges, c'est de la transparence de chez transparence. "Tu dois demander les déclarations de récolte", "as tu déjà vu un bulletin d'analyse" me dit-il ! Alors oui, c'est vrai que c'est rarement proposé aussi spontanément... Ce 2005 a pourtant été refusé à l'agrément, pour oxydation. On croit rêver. Car si les vins de Didier sont naturels, ce ne sont pas, comme parfois, des vins à défaut. Ce sont des vins, qui, un peu comme ceux de Jean-François Ganevat, sont soignés avec énormément de rigueur. Il suffit d'entendre les précautions prises pour nettoyer les fûts, à la fois pour éviter les bret et le sulfite du méchage, pour comprendre. Quel boulot!

On revient dans la salle de dégustation (la salle à manger quoi;-). Je ne suis pas venu les mains vides mais le pinot blanc de Bruno Schueller n'est pas à bonne température et le pack de Moinettes non plus. Mais le pouslard de Jean-François Ganevat fera l'affaire. Didier ne connaît pas, mais il est immédiatement séduit par la précision aromatique, la minéralité, les notes poivrées, le naturel en bouche. IL est tout simplement séduit par la clase de ce vin sans soufre. Un morgon de Lapierre, pourtant bien sous tout raport, sera éclipsé par la vie de ce poulsard. Allez hop, au lit, demain on fait un peitit tour dans les vignes et puis on ira chez le prestigieux voisin, Pontet Canet.

Je n'ai pas beaucoup rêvé cette nuit là, pas de cauchemar non plus, le cauchemer, je vous l'ai dit, il est dans les vignes. Désherbées, maltraitées, sols tassés par les machines, pourquoi tant de haine...Et puis on approche d'un écrin tout vert, ce sont les vignes de Didier. les herbe et autres plante diverses sont denses et hautes, elles n'ont pas été arrachées depuis juillet ou aout dernier. Didier me confie "maintenant, il serait temps";-). michaudherbesSes parcelles sont situées près de l'estuaire, pas loin de son village d'Yzans; celle de merlot dominant un des derniers marais non asséchés. michaudmaraisOn y trouve ausis un peu de petit verdot; ce cépage doit avoir les "pieds dans l'eau" pour bien se comporter. On se sent bien dans ces vignes là! Merci Didier et très certainement à très bientôt.

Alors oui, le château Planquette est un OVNI dans le bordelais, comme son vigneron, comme ses pratiques culturales et en cave, et surtout comme le goût vrai de son vin!

09:46 Écrit par Laurent dans Journal d'un Caviste | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

21/04/2007

BETTERAVE, PAELLA, CASOT et encore YOURTE

On connaît bien le yaourt aux fraises, on connaît moins la yourte au Casot. Je suis un grand, très grand fan de Juan d'Outremont et de ses apparitions trop rares (c'est seulement une fois par jour;-) dans le jeu des dictionnaires de Jacques Mercier et de la RTBF. Je me permets donc sans vergogne de le paraphraser!

Il y a deux mois, je ne connaissais pas ce mot (yourte, pas yaourt;-) et voilà qu'il est maintenant sur mes lèvres en permanence, dingue. Ben oui, début avril, j'ai conduit ma préférée à la gare du midi, elle avait rendez vous dans le pays basque pour y construire, ce qui deviendra, dans notre jardin, un lieu de sérénité et de rencontre.

Mais voilà qu'en attendant, je me retrouve avec les 3 monstres sur les bras et il est 11h15, il va falloir les nourrir, cette bande d'affamés. On est dimanche, pas de courses faciles, on va faire avec les moyens du bord! Je fouille dans le congel, j'y vois un peu de poisson et des fruits de mer. Il y a aussi des chicons, de la mâche, 2 carottes et 3 betteraves rouges dans le frigo... J'hésite à faire un poisson, pâtes et salade, je nettoie toujours la salade. Eve pêle les carottes, moi les betteraves. Je commence à cuire les fruits de mer et là, les épices m'appellent.

Je viens juste de rentrer du curcuma et du paprika dans la boutique, et cela me donne envie de les humer. Mmmmh;-), elles sont encore meilleures que dans mes souvenirs. Pureté, complexité et puissance, on va s'en régaler.

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Très vite, la recette apparaît, on est pas loin d'une paella, même si les puristes vont souffrir... Qui dit paella, dit riz! Je fouille dans l'armoire à céréales, (oui on appelle ça comme cela chez nous, il y en a tellement de différentes), à la recherche de riz. Bon je sais que je vais pas tomber sur de l'Uncle Ben, mais quand même, entre les farines de chataigne et le quinoa, j'aurais cru trouver un peu de riz blanc; pas du tout! Quoique. J'y vois un peu de Rizo Otto, un riz à gros grain. Bon ok c'est parfait. Le riz, on le saute dans un peu d'huile et épices et puis on le cuit dans une petite casserolle d'eau que l'on laisse gentiment évaporer. Zut, plus d'huile d'olive! Rapidement, mon imagination s'emballe. Je déconseille tout le temps mon huile de pépins de raisins pour la fondue, mais pourquoi pas pour la cuisson. Voilà une idée qu'elle est bonne. casothuileJe fais dorer gentiment les grains de riz dans cette huile tellement parfumée. C'est délicieux, j'y rajoute quelques pistils de safran et le tour et joué. Attention, ce riz froid à l'huile de pépins de raisin est aussi excellent avec les salades, je le cuit tout le temps comme cela depuis.

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Dans une belle cocotte, les oignons sont coupés et sautés dans un peu de beurre (je l'aurais fait à l'huile d'olive mais quand y en a plus, y en a pas!); les rondelles de carottes et les tranches de betterave sont cuits à la vapeur, et rajoutés aux oignons, un peu après les fruits de mer et le poisson.

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On y rajoute une bonne rasade de vin blanc (du bon;-), un peu de curcuma et paprika et on laisse gentiment mijoter tout ça. On goûte régulièrement, quand tout est cuit et les saveurs mariées, on ajuste le curcuma et le paprika (pas trop, ils sont très aromatiques, faut goûter!), les petits pois et puis le riz. J'aime cette idée de l'ajout des épices en deux étapes, un peu comme le houblon dans la bière. Quelques minutes que tout s'agence bien et c'est parfait, prêt à être savouré.

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Ah oui, le vin, quel vin? Mes ateliers de dégustation m'ont montré et confirmé que, étonnamment, le grenache jouait souvent la troisième mi-temps avec les paëllas. Ce sera donc un superbe Soula 2004 du Casot des Mailloles un vin viril, sensuel même si pas consensuel. Arômes de cerise noire bien mûre, d'algues, de goudron, de fruits secs, de levure et de bouillon; un nez très personnel, quoi! La bouche pourrait mettre tout le monde d'accord, il y a du caractère; c'est dense, charnu, suave mais frais et la finale est très longue de saveurs. Un vin nez d'un terroir travaillé à la main, au chadic; un vin qui transpire l'amour de la terre!

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Apparemment, les enfants se sont régalés. Essayez, vous verrez. Bon appetit!

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19/04/2007

YOURTE AU BORDEAUX!

Il y a parfois de ces coïncidences, ou de ces signes assez étonnants, ou suffisamment étonnants que pour se poser quelques questions. De là à croire, non pas au destin, mais à un certain destin, il y a un pas que je ne franchirai peut-être pas aujourd’hui. Mais ce dont je suis de plus en plus sûr, c’est qu’il n’y a pas que du hasard. Et en tout cas, que ce sont des signes, je l’ai appris en débutant cette aventure (voir Le Choc), qu’il ne faut pas manquer de saisir au vol.

Je m’explique. Il y a quelques semaines, j’avais remis en ligne un article écrit l’année précédente qui tentait d’expliquer ma désaffection pour bordeaux (dés-affection, mot qui reflète bien le sens de mon sentiment). Je l’avais intitulé en clin d’œil, « les 7 péchés capitaux de Bordeaux ». Je me fais rapidement reprendre de « volée » par Olif , avec qui je partage un certain goût de vins plutôt nature, qui me cite un château, le Château Planquette, dont il a dégusté deux millésimes superbes de … naturel. Hasard, coïncidence, c’est le seul nom que j’ai sur ma « to do list » (désolé Claude ;-) des domaines (euh pardon, des châteaux) à visiter à Bordeaux. J’avais en effet été séduit par le franc parlé de Didier Michaud sur Iacchos, pas du tout langue de bois (alors qu’à Bordeaux le bois est partout ;-). Mais bon les priorités étant autres, il restait un nom sur une liste et il aurait pu le rester encore longtemps si mon Olif préféré ne m’avait pas lancé ce signe clair et net ! Je prends donc le téléphone et quelques jours plus tard, une bouteille de Planquette 2004 se trouve dans ma carafe.

Presqu’en même temps, je reçois un mail assez sympa du régisseur de Pontet Canet , château grand cru classé de Pauillac que j’avais cité dans l’article, car à ma connaissance il était en conversion bio, ce qui s’est avéré exact. Jean-Michel Comme me demandait de préciser ma pensée sur le vin naturel ainsi que mes doléances vis à vis de Bordeaux. Nous échangeons quelques mails et il me propose de lui rendre visite à ma meilleure convenance, vraiment sympa !

Voilà deux bonnes raisons d’aller à Bordeaux, mais j’ai du boulot. Et quand je vais en France, c’est pas pour du tourisme ;-). Je ne vois vraiment pas m’absenter pour ce qui n’était pas vraiment une priorité.

Et pourtant, toujours parallèlement, ma tendre prépare son projet de construction de yourte et tout à fait indépendamment, choisit de le faire dans les Pyrénées atlantiques. Tiens c’est pas trop loin de Bordeaux çà. Très vite, le plan se goupille, Anne ira en train dans le Sud-Ouest, les enfants sont en stages la deuxième semaine de Pâques, et moi j’irai rechercher Anne là bas en faisant ma petite étape dans le Bordelais. Pas évident, j’avais plein d’autres choses à faire, mais les signes, je vous le dit, il ne faut pas les louper tous ! Ou loger ? Didier propose immédiatemetn de m’héberger ; génial, je suis parti!

Je vais donc vous conter ces deux visites, apparemment aux antipodes l’une de l’autre, Pontet Canet, un vrai château de Pauillac grand cru classé du Médoc en 1855, 80 ha de vignes et le château Planquette, petit domaine de 1,5 ha tenu par un parisien des banlieues rouges. A ne pas rater !

Château Pontet Canet

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Château Planquette

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21:23 Écrit par Laurent dans Journal d'un Caviste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/04/2007

Vins Nature

 

13:51 Écrit par Laurent dans Journal d'un Caviste | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/04/2007

L'ODYSSEE, PLUS CARYBE que SCYLLA

Quelques mots sur le Marché version off (le soir quoi;-), on imagine pas le plaisir mais aussi la pression qu'engendre ce genre d'organisation. Pression, déjà d'avoir fait venir quelques vignerons talentueux, voire réputés dans un petit village de campagne chez un caviste du même nom. Mais heureusement, vous étiez là! Alors, quand tout s'est bien passé, que les derniers amateurs s'en vont, nous passons chez nos merveilleux voisins, Dominique et Claude Manesse, nous régaler, assis le cul dans le beurrre pour savourer les préparations culinaires de Claude, qui en plus d'être un peintre hyper talentueux, est aussi un homme de maison et de chair plein de ressources et de recettes de vrai terroir. Sans détailler, une poule à la ligérienne (hommage voulu au Seigneur René) et un agneau aux épices (les miennes;-) pour nous transporter un peu dans la garrigue. On s'est vraiment régalé, Claude, mais attention tu dois être prêt dans 3 mois!

La bonne tablée: de gauche à droite:René; Lou, Nicolas, Pascal et Pierre-Yves

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mp10Anne, Dominique, Claude, Ann et Tonton Casa

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Ouverture difficile :-) d'une bouteille de vin jaune 1983 du domaine Ganevat, toute en finesse d'arômes, en fraîcheur et longueur

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Une petite dernière dans la boutique, ce sera de la bière, de la Moinette bio pour être plus précis, introduction à la visite du lendemain.

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Nicolas

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Isabelle

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René

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Jérôme et fanfan Ganevat

10:01 Écrit par Laurent dans Journal d'un Caviste | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |