22/11/2009

TENNIS EBLBOJOW NOUVEAU!

Ouf, vidé, les bouteilles, bien sûr, le stock, aussi, et moi, complètement!. Tout vendu, tout bu, trois jours à faire déguster, inlassablement; j'en ai presque un nouveau tennis elbojow au coude comme dirait l'autre! Et oui, le beaujo nouveau de l'odyssée a déjà vécu, c'était pas faute d'en avoir remonté des caisses, mais il était vraiment trop bon. Ce qui est bien, c'est que les courageux qui ont bravé leurs préjugés, ont maintenant du bon vin encave et savent maintenant qu'il va falloir encaver d'urgence les belles cuvées 2009 des Ducroux, Descombes, Lapalu et Guignier, Jambon, et des quelques autres qui travaillent aussi bien.

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Car derrière le succès de ce "vrai" beaujolais nouveau à l'ancienne, à contre courant de la morosité ambiante, il y a du vin! Un client me disais qu'il ne goûtait pas vraiment la différence avec d'autres cuvées. Ben oui, un bon beaujolpif, c'est d'abord du vin, c'est pas des levures sélectionnées qui font de l'alcool et des arômes une fois banane, une fois framboise sur un substrat sucré.

Et derrière ce bon vin; pas de secret, il faut du raisin, du raisin sain, goûteux, avec une belle concentration. Et pour obtenir ce beau raisin, il faut du travail, beaucoup de travail. Des heures à arpenter ses vignes avec son sécateur, son cheval, son petit tracteur, ses caissettes, ... par tous les temps et peu importe le jour de la semaine. Et je ne peux que saluer encore les Ducroux et Guignier, malmenés par les conditions atmosphériques et qui, dans un millésime aussi épatant, n'ont pu produire que des rendements lilliputiens. Car dans ce métier d'agriculteur, ou comme le chante Ferrat on doit faire avec "une bonne année et l'autre non", il faut des reins fameusement solides pour mener à bien une entreprise qui se doit d'être aussi un peu économique.

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Mais derrière ce travail, il y a de la passion, énormément de passion, sans laquelle, et bien, on ferait soit du bojo banane, soit un autre métier. Et il me suffit de se remémorer les yeux pétillants de Michel et de Christian, mais aussi de Jean-Claude, Damien ou le Noune, quand ils m'ont fait goûter ce 2009, pour confirmer, si besoin était, que de la passion, ils en ont à revendre!

Alors, quand je lis sur un site qui porte ce nom de passion, que certains dégustateurs érudits, snobent cet événement, j'ai envie, j'ai envie ... de leur faire déguster un Nouveau Descombes 2009! Et comme je n'en ai plus, j'en chipe vite une dans une dernière commande. Alors, mes amis Luc, Patrick, regardez la photo ci-dessous, and "read my lips", le beaujolais nouveau est arrivé, et ma dernière bouteille vous attend à la boutique de l'odyssée!

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PS J'ai réactualisé les photos de mes enfants ;-)))

 

 

 

18/11/2009

BOJO NOVO & CO


Le Beaujolais nouveau est de retour, le troisième jeudi de Novembre, comme chaque année ! Et pour la première fois nous ouvrons la boutique ce jeudi là également. On dégustera donc ces nouveaux sur trois jours ! Je voudrais entendre des exclamations de joie, des « hourrah » et des « youppie », mais apparemment rien. Et oui, le Beaujolais a une réputation exécrable et le coût de grâce a été donné par le reportage d’envoyé spécial sur le vin naturel. Il faut dire qu’il l’a bien cherché, en transformant une idée de génie et un terroir fabuleux en un produit artificiel où le raisin ne trouve plus sa place.
 

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Car faire du jus de raisin tout juste fermenté, sans élevage, sans artifice, pour être aussitôt soutiré et aussitôt bu, quoi de plus naturel, je le répète, c’était une riche idée. Ensuite, certains ont cru que son succès venait de ce petit goût de banane et de cuberdon propre à la macération carbonique et ont cherché à l’exacerber, dénaturant ce vin jusqu’au point de rupture où le raisin n’était presque plus nécessaire, la souche de levure sélectionnée 71 B suffisant largement.

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On connaît la suite, après un succès mondial, le consommateur s’est rendu compte de l’arnaque et ce fut le retour de manivelle. Les œnologues, jamais en manque d’idée proposent maintenant des vins aux arômes de cassis et aux robes foncées, non pas le fruit du raisin (j’aime bien cette image ;-), mais à nouveau par le biais de technique de vinification le dénaturant. C’est pas beaucoup plus reluisant comme approche du vin, et pas bien meilleur en tout cas !

 

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Pas de salut sans ces pratiques ? Et non, il y a une bande d’irréductibles qui grossit un peu chaque année, et qui nous propose de vrai Beaujolais nouveau, fait de raisin mûr, juste macéré et fermenté. Arôme de cerise sur le gâteau de marc, pour la France, la Belgique et les pays avoisinants, il n’y a même pas d’ajout de sulfite dans les cuvées que nous proposons. Evidemment, il faut les chercher et ne pas traîner, car ceux là sont vite dévalisés par les amateurs un peu curieux.
 
Et puis cette année, c’est 2009, avec un été qui a permis de produire des jus fantastiques, d’une gourmandise incroyable et d’un fruité éclatant. Si vous devez regoûter un jour un Beaujolais nouveau, c’est le moment, c’est l’instant rêvé ! Tout n’a pourtant pas été rose chez tout le monde. Ainsi le sort s’acharne sur Michel Guignier, à Vauxrenard, qui à dû essuyer 5 attaques de grêle, réduisant son rendement à moins de 12 hl/ha. Pas de nouveau donc pour Michel, mais j’ai pris son Mélodie d’automne, tout en finesse aromatique, ceux qui ont connu le 2007 doivent se précipiter ; c’est une pure merveille ! Le prix a un peu augmenté, car l’équilibre de l’exploitation est en jeu, mais ça vaut la peine de soutenir ce vigneron passionné !
 
Pas la joie dans les rendements non plus chez Christian Ducroux (photo d'un cep plus bas), à cause d’une attaque de mildiou qui a dévoré une bonne partie de ses raisins. Christian ne parle pas de malchance ou d’inefficacité de ses traitements bio ; non, il aurait simplement dû traiter ses vignes en ce satané dimanche de juin. Il a préféré attendre et passer un peu de temps de repos avec ses enfants. Le lundi, c’était trop tard, la pluie était de retour (il a plu la quantité de 2 mois en 15 jours). Quand on déguste paisiblement ces nectars, il est parfois bon de se rendre compte des conditions dans lesquelles il a été produit. Très peu de vin donc, mais les prix bougent peu, et la qualité est incroyable, un beaujolais nouveau qui serait presque de garde, à déguster maintenant sur un filet de marcassin cuit à basse température comme le fait si bien Pol Grégoire ( <http://www.polgregoire.org/LAlimentation_Vive/Accueil.html>). Gardez en pour les beaux jours de printemps, ce sera le régal assuré, et c’est vrai pour toutes les cuvées de Beaujo nouveau que je vous propose cette année.
 

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Jean-Claude Lapalu et Georges Descombes ont été plus verni. Pas de mildiou, pas de grêle, un état sanitaire parfait, « on a pas dû jeter un grain » m’a confié Jean-Claude. J’en ai profité pour goûter quelques autres cuvées chez le noune, c’est du pur bonheur, notamment un Beaujolais Villages qui sera soutiré au printemps dont je réserverais bien les quelques hectolitres disponibles ! Attention tous les nouveaux proposés ici sont des « Villages » issus de terroirs du Nord de Belleville, les terroirs des crus du beaujolais (Morgon, Moulin à Vent, Brouilly, Régnié, …), nettement plus qualitatifs que ceux issus des terres productives des plaines du Sud.
 
Au programme donc (les nouveaux seront aussi disponibles (et dégustables ;-) chez BIOSPHERE le vendredi et samedi en dehors des heures d’ouverture de la boutique)

Beaujolais Villages Nouveau 2009, Gamay, sans sulfite ajouté, JC. Lapalu (Bio conversion) 
Robe pourpre foncé, nez éclatant, avec une petite note de banane et beaucoup de cerise et son noyau. En bouche c’est gourmand et croquant, dense mais non dénué d’élégance, rafraîchissant et nourrissant.
 
Beaujolais Villages Nouveau 2009, Gamay, sans sulfite ajouté, Ch. Ducroux (Bio et biodynamie certifiée)
Robe également très pourpre, nez épicé (girofle), fruité (myrtille), floral, un peu poivré, note légèrement animale. Bouche avec de la mâche, quelques tannins, assez puissante mais dotée d’une bonne acidité ; c’est presque un petit vin de garde. (photo ci-dessous, presque tout est travaillé au cheval, même les pulvérisations)

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Beaujolais Villages Nouveau 2009, Gamay, sans sulfite ajouté, G. Descombes (Non certifié) 
Robe encore plus colorée il me semble. Nez de cerise, de noyau, de myrtille, qui vous fait saliver tout de suite ; vraiment rien à voir avec le primeur classique ! En bouche c’est pulpeux à souhait, d’une maturité exemplaire, équilibré. Encore meilleur que son 2007, on en boirait des louches ! Noune travaille bien sûr en bio, mais il n’a pas la certification, car il a une petite parcelle très en pente sur laquelle il passe un défoliant une fois par an. Mais elle ne rentre pas dans son nouveau.
 
Mélodie d’Automne, Vdt, 2009, Gamay, sans sulfite ajouté, M. Guignier (bio certifié) )
Superbe nez complexe, entre fruit et fleur, notes de banane, de cerise et de fleur, ça pinote presque. La bouche est élégante, non dénuée de longueur, on peut le garder sans problème, même s’il est déjà tellement ravissant !
 
Chiroubles Vieilles Vignes 2008, Gamay vinifié sans sulfite, D. Coquelet 
Dans la famille Descombes, il y a Damien (photo ci-dessous), un jeune gars éminemment sympathique dont nous avions déjà dégusté une cuvée il y a quelques temps. Le voici de retour avec une cuvée plus sérieuse, son Chiroubles Vieilles Vignes, qui prouve qu’il a assimilé les talents familiaux très rapidement. Le style est similaire, fait de densité et de gourmandise. C’est le meilleur 2008 dégusté à ce jour, c’est tout dire. Et l’année prochaine il y aura un Morgon Côte de Py, goûté sur fût, que du bonheur ! Damien débute et travaille déjà en bio, la certification devrait suivre.

 

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ET puis grosse surprise pour ceux qui viennent le samedi, il n’y aura peut-être plus de Beaujo nouveau;-) mais il y aura notre petit ours brun, Mathieu BARRET du domaine du COULET à Cornas, une visite surprise à ne pas rater !!! Il nous fera déguster ses 2007 ! <http://domaineducoulet.site.voila.fr/page1.html>
 
Et puis semaine évènement, décidément, ça y est, je n’ai pas encore les clés, les travaux n’ont pas encore commencé, mais je ne résiste pas à la tentation d’ouvrir dès ce jeudi, notre nouvelle boutique, l’ancien café « Guet à Pintes ». Sauf souci (ce sera indiqué sur la porte), vous pourrez découvrir ce lieu « brut » avant que nous ne le rafraîchissions (il en a bien besoin ;-). C’est dans la même rue, au bas et au coin de celle-ci, au numero 2. Donc vous retenez, ce week-end, c’est soit au 2, soit au 22 !

18/04/2009

EFFET MILLESIME (Les Rouges)

On passe aux rouges et nous abordons une de mes régions préférées, le Beaujolais. Dans cet océan de médiocrité, il y a quelques perles et nous allons nous lancer sans crainte dans l'appréciation d'une trilogie de Moulin à Vent, ceux de Michel Guignier. Découvert il y a quelques années, Michel travaille en bio(dynamie) et vinifie avec peu ou pas de sulfites. Conjugué à de petits rendements et un bon terroir, cela donne d'excellents vins, il me semble en progrès constant. Nous allons le vérifier. En terme de millésimes, ils sont proches en qualité de la Bourgogne. 2004 difficile, 2005 parfait, 2006 un peu généreux mais déjà très agréable.

BEAUJOLAIS, Moulin à Vent 2004-2005-2006, Michel Guignier (Groupe 1-2)

Les robes sont bien différentes, le 2004 étant sans surprise plus clair. Des arômes de poivre long, de terre et de sous bois s'en dégagent aisément. La bouche est assez acide, le fruit sur la groseille, les tannins encore présents mais souples. L'évolution est à la limite du végétal, agréable, mais végétal quand même, témoignant d'un léger ma,que de maturité. Un vin pour la table. Le 2005 est tout son contraire, fruit noirs, violette, graphite, légères notes animales, épicé. Bouche encore un peu fermée, avec un beau jus en milieu de bouche mais des tannins encore un peu bourrus. A attendre encore. Ah le plaisir de beaucoup de 2006, il est actuel. Son nez est plus subtil, avec des notes sanguines, de fer, de fleur. Une bouche élégante, fruitée, aux tannins plus veloutés. C'est moins puissant mais très bien équilibré, dans un style très nature. Beau vin. Mêmes appréciations dans le deuxième groupe excepté le 2006, légèrement bouchonné, mais nous 'lavons remplacé.

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BOURGOGNE, Marsannay Les Favières, 2003-2004, Olivier Guyot (Groupe 1-2)

Un terroir en bas de coteaux, le 2004 avait, à sa sortie, été sélectionné dans la revue des vins de France. La différence de robe est évidente, un peu plus colorée dans le 2003. So nez est aussi plus fin, avce des notes florales qui se mêlent à d'autres plus giboyeuses. la bouche est suave, il reste encore quelques tannins, mais il ne sont pas secs contrairement à beaucoup de vins de ce millésime. Une bouteille plaisir pour le moment. Le 2004 est plus poivré au nez, épicé, minéral, avec une petite note de fût. Il possède plus de mâche, plus d'acidité et un peu de dureté, mais l'équilibre est là. A attendre encore un peu et à réserver pour la table, mais le petit déficit de maturité ne sera jamais comblé.

Avec les fromages divers, nous goûtons deux pinot noir, un d'Alsace et un de Bourgogne, et de millésime différents, pour voir.

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ALSACE, Pinot Noir 2006, Bruno Schueller (Groupe 1-2)

Robe à peine évoluée, le vin est en pleine forme. Nez puissant de rose, d'encens, d'épices, très nature nature. la bouche est un peu perlante, mais cela ne fait qu'ajouter à la gourmandise. On aime ou pas ce style, moi j'adore, et au vu du degré d'évaporation du vin dans les verres, je ne suis pas le seul. Superbe.

BOURGOGNE, Pinot Noir 2004, Abbaye du Petit Quincy (Groupe 1-2)

Robe groseille et en trouvera aussi en bouche, Très tytpique du millésime 2004 dans un recoin encore plus septentrional, Dominique Gruhier limité bien les dégâts. Le vin est à la hauteur, même s'il n'évite pas les notes de rafles et une acidité tranchante. Sur les fromages, c'est toutefois parfait, car le fruit ressort et l'acidité nettoie la bouche.

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PROVENCE, Baux de Provence, Clos Milan 2001-2002-2004, Henri Milan (Groupe 1-2)

Un cuvée mythique pour moi, et dans 3 millésimes, le rêve!

Les 3 cuvées sont au top dans des registres très différents. En demi corps, mais très parfumé, le 2002 est sûr des notes tertiaires, de tabac, de sous bois, d'encens et d'épices. La bouche suave présente encore deux ou trois petits tannins, mais c'est envoutant et très agréable. Le 2003 est à l'opposé, une bombe et ce n'est pas moi qui le dit. Robe sombre nez typé Milan, mais avec des notes de liqueurs de fruit. C'est suave, long, équilibré, sans chaleur, mais encore marqué par des tannins. Rien à voir cependant à ce qu'il pouvait présenter à sa sortie. Encore 2-3 ans et ce sera parfait, mais on peut l'attendre plus. Enfin le 2001, carafé comme les autres quelques heures, il faudrait prendre son temps pour en analyser la complexité, mais là, nous l'avons simplement bu!

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Quelques conclusions rapides et sans prétention, suite à cet exercice passionnant:  

- l'effet millésime est une réalité, les différences entre les années sont vraiment marquées. Il faut donc goûter d'une année à l'autre.

- les années sont hétérogènes, on le savait, il ne fait pas le même temps partout en France qu'à Bordeaux. Les 2004 d'Alsace étaient largement au dessus des rouges de Bourgogne et du Beaujolais. Les blancs au dessus des rouges.

- ceux qui ont complètement brûlé 2003 ont eu tort. Bien sûr il faut choisir, mais les rouges présentés (Provence et Bourgogne) étaient très réussis au contraire du blanc, un peu fatigué.

 

Voilà, à refaire, très certainement.

 

 

 

 

 

 

 

24/11/2008

LA CLE DES SOLS

Une belle conférence à signaler, organisée par l'OENOKOT de Louvain-la-Neuve. Le Professeur Bruno Delvaux, doyen de la faculté d'agronomie de l'UCL, spécialiste des sols et passionné d'oenologie, nous présentera le comment et le pourquoi de l'influence du sol sur la qualité du vin. Ce sera passionnant! D'autant que la conférence sera suivie d'une dégustation animée par votre serviteur. Alors, en primeur (c'est la saison ;-),voici la liste des vins à déguster à prix coûtant, la conférence est gratuite:

Sur un terroir à dominante granitique, Jean Schaetzel (2* guide RVF) isole une partie sur argilo-calcaire. En plus d'être au sommet de la qualité alsacienne, les différences gustatives sont édifiantes.

Martin Schaetzel Riesling "Grand Cru" Kaefferkopf Granit 2006

Martin Schaetzel Riesling "Grand Cru" Kaefferkopf Nicolas 2006 (sur argilo-calcaire)

Georges Descombes, de la bande à Lapierre dépasse souvent son maître. Son Morgon VV 2005 a dominé la dégustation de cru Beaujolais de la semaine passée, faisant même beaucoup d'ombre au très bon, mais moins juteux, Côte de Py de Foillard

Georges Descombes Brouilly Vieilles Vignes 2005 (granit, sable)

Georges Descombes Morgon Vieilles Vignes 2005 (schistes)

Mon chouchou du moment, Michel Guignier, dans le Nord du Beaujolais, à Vauxrenard. Outre sa "mélodie d'automne" que je me repasse régulièrement, il propose des crus bien typés, vinifiés adroitement sans SO2.

Michel Guignier, Moulin à vent 2005 (granit, argile, manganese)

Michel Guignier Beaujolais Villages 2005 (granit, sable)

On ne présente plus Olivier Guyot (3 *B&D), proche de regretté Denis Mortet. Ses vins sont toujours très fidèles au terroir, sans maquillage.

Olivier Guyot Gevrey Chambertin Vieilles Vignes Les Champs 2004 (coteaux calcaire)

Olivier Guyot Bourgogne Pinot Noir 2004 (plaine)

Et pour terminer, mon préféré de la dégustation récente de pinot noir, qui était de très haute volée. Je ne suis pas le seul à l'avoir apprécié, Bettane en personne considère ce 1er cru Vallerots au niveau d'un grand cru. Comme quoi les gourous ne se gourent pas toujours;-). Le village est super aussi, tout sur la gourmandise!

Chantal Lescure Nuit St Georges 2006 (bas de coteaux, argile, limon)

Chantal Lescure Nuit St Georges 1er cru les Vallerots 2006 (coteaux, calcaire dur de Comblanchien)

Voilà, ce sera le jeudi 27 novembre, à 20h30 place croix du sud, auditoire sud 03 à Louvain-la-Neuve, qu'on se le dise!

Et je me réjouis déjà de rencontrer ces jeunes passionnés du vin de l'oenokot.

20/11/2008

IL EST ARRIVE!

Qui? Ben le nouveau, le primeur, du Beaujolais bien sûr! Enfin, pas toujours. Comme m'a dit Philippe Jambon, " on a décidé de pas faire de vin cette année". La faute au 7 août, et une grêle de chez grêle; l'année pourrie a fait le reste!

Pas de Guignier, pas de Tranche de Jambon, mais par contre ceux qui en ont sorti on fait très bon. Enfin les bons vignerons ont fait très bon , les autres ...

Alors venez, ce vendredi 21 et samedi 22, à la boutique, déguster les meilleurs, Lapalu, Descombes, Ducroux, et puis l'une ou l'autre quille encore.

Et pour ceux qui veulent comprendre mieux encore le Beaujolais et ses vins, comme chaque année , nous avons un atelier le vendredi soir à 20 ehrues, avec charcuterie locale (pâté, rillettes, terrines), fromages (Chèvres, St Félicien en St Marcellin) et bien sûr les fameux sabodet et jambonneaux. IL reste encore quelques places, Réservez sans tarder, c'est demain (45€, réservation par mail ou tel : 0478 82 16 36)

Voilà, qu'on se le dise!

Les vins du vendredi soir:

Lapalu: Beaujolais Villages 2006

Croix des Rameaux 2005

Ducroux; Régnié 2005 (sans SO2)

Foillard: Morgon Côte de Py 2005

Morgon Les corcelettes 2005

Descombes: Morgon VV 2005

Chiroubles VV 2006

Bourgine: Moulin à Vent 2005

Chenas 2005

Lapierre: Morgon sasn soufre 2005

Guignier: Moncailleux 2005 (Sans SO2)

Fleurie 2005

Grillet; Morgon Les Cras 2006

On va se régaler!!!